samedi, 15 novembre 2008

Gotcha!

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Je tenais à vous informer que cette saloperie d’arête est enfin partie hier soir, grâce au passage d’un délicieux roulé jambon-tartare.
Voilà, mes jours ne sont pas en danger. Merci pour votre soutien.

 

 

vendredi, 14 novembre 2008

Et là vous me dites, il reste un cratère...

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C’est avec la B.O. d’HSM 3 dans les oreilles, en train de grignoter des pépites de Daim ramenées de chez l’ami du meuble suédois, que je reprends la plume (ou le clavier comme tu veux… commence pas !) pour te narrer quelques petits passages de ma vie depuis la dernière fois… oui bon un mois et quelques j’ai fait pire hein. C’est clair qu’avec cette assiduité je ne deviendrais jamais une blogueuse influente hein mais en même temps, qu’est-ce que je m’en fiche un petit peu beaucoup.

Bon, oui alors je redescend un peu de mon nuage, je sors un peu de ma bulle, pas pour longtemps parce que j’y suis pas trop mal… Alors oui je voulais te narrer l’histoire du début à la fin, mais en fait tout est allé tellement vite que pfiouf je t’ai un peu zappé, tu m’en veux pas hein, il s’est passé d’autres choses dans le monde genre « Barrack à frite 1 – MacCain au four 0 » (copyright L.S.), the « crisis » (moi perso je l’ai pas senti passer vu que je suis tout le temps pauvre et que je consomme quand même pour relancer l’économie), la mort de Michael Crichton (merde le scénariste de E.R. quoi !), le retour de Noir Désir, le nouveau Gad Elmaleh, etc...

Aujourd’hui ça fait deux mois que je suis « in a relashionship with » (pour reprendre un terme facebookien) l’Amoureux. Au début j’aurai pu l’appeler le « Gentil Garçon » ou « Le Guitariste » ou autres sobriquets tous aussi flatteurs les uns que les autres, mais il est devenu très vite l’Amoureux.
Alors je vais essayer de ne pas plonger dans la niaiserie, mais j’ai enfin trouvé mon prince charmant, je veux dire, il est, il fait, tout ce que j’ai toujours cherché chez un garçon. Je pensais l’avoir trouvé chez l’Ex mais il s’est avéré un total handicapé sentimental. Alors que Lui... tout va de soit, tout est évident, il ressent quelque chose, il me le dit.
Parfois ça me surprend tellement que pendant quelques secondes j’ai la tête qui tourne et j’ai chaud aux poumons (ça te le fait jamais ça ?) mais c’est tellement que du bonheur que ça fait juste chaud au cœur ensuite. Bon trêves de niaiseries j’ai dit que je m’étalerais pas comme du Nutella sur le sujet (c’est pas l’envie qui me manque) mais pour conclure, les gens voient combien nous sommes heureux, beh ils sont loin de la réalité, c’est puissance 100000…000…

Voilà.
Sinon au niveau des études, c’est super intéressant, et en plus j’ai une super promo, du genre on est une vingtaine, et y’a une ambiance trop sympathique autant en cours qu’à l’extérieur, parce que oui, je suis dans une formation spécialisée dans le secteur des vins et spiritueux, mais on nous apprend pas à boire du vin, donc on se fait notre culture personnelle hors des heures de cours. Du coup je déguste (mais recrache pas, t’es fou !) presque tous les jours un vin différent. Parfois on se fait des dégust’s de dix vins différents pendant la soirée, bon là, je suis assez vite pompette « hééééé au faiiiiiiiittttt Biduuuleeeuuuh, le troisième Pouilly-Fumé qu’on a goûté c’était un chardonnay 2006 ou un sauvignon 2005 ??? », je reste souvent sans réponse évidemment.
Ce midi par exemple, à la brasserie, pour accompagner mon poisson, j’ai bu un bien bon Lauduc blanc rive droite. C’était avant le drame. Oui mesdames et messieurs. Je suis actuellement en train de vivre un drame. Je suis, je pense, la seule personne à se planter une arête de poisson dans la gorge en mangeant les légumes accompagnant le poisson et non pas en mangeant le poisson lui-même. Je sais pas pourquoi, je pense que le rouget est un poisson revanchard, il avait préparé sa vengeance. Bref, j’ai tout essayé, la mie de pain, l’eau, la mie de pain + l’eau, le miel, le Nutella, rien n’y fait ! Et JE SAIS qu’elle TOUJOURS là, vu que quand je contracte ma langue, je la sens bouger. Alors si demain cette petite conne est toujours là, je vais lui faire regretter d’être venue au monde.

Sur ce je te laisse, oui j’étais bien lancée, mais ma colloc chérie est arrivée et on a un peu discuté pendant 1h30 et ça fait du bien. 

Je reviens très vite promis, et avec des photos de Palace. Promis, juré, crachée l’arête.

P.S. : la musique c’est Emily Jane White, je l’ai vue en concert hier soir et c’est trop planant.

lundi, 01 septembre 2008

Le pangolin ressemble à un artichaut à l'envers avec des pattes, prolongé d'une queue à la vue de laquelle on se prend à penser qu'en effet, le ridicule ne tue plus.


 

Bon tu crois que je vais être capable de te pondre un ptit article avant le déluge ?

Surtout que j’ai plein de trucs à te raconter.

De boulot, de vacances, de mecs (bien sûr hein ! on change pas une équipe qui gagne !), de l’anniversaire de mon blog, de Palace (tsan-tsan ! Mag tiens toi prête à arrêter ton boycott !)


Oui, en fait cet article est ce qu’on appelle plus communément un teaser. (toi aussi tu as remarqué combien j’aimais ça !)

Sur ce, je te laisse vaquer à d’autres occupations passionnantes.

 

dimanche, 10 août 2008

Attention, interlude (très) niaise...

 

 

Juste pour dire, le doute a vraiment plané pendant une semaine.

J’étais prête à laisser tomber pour de bon, après tout, à quoi bon s’entêter ? Le nombre de fois où j’ai tenu bon et où ça n’a servi à rien…

Je l’ai revu hier soir, apparemment y’a toujours le mot « couple » dans l’air.
J’ai quand même un peu boudé pour la forme :

- Ah beh en fait t’es vivant !! Oh beh c’est cool moi qui me faisait du souci vu que pendant une semaine zéro signe de vie…
- (penaud mais quand même veut garder sa fierté) (ouais un mec quoi)  ouais je sais… mais t’aurais pu toi aussi donner des nouvelles…

- (piégée, mais pirouette) ( ouais une fille quoi), certes mais LA N’EST PAS LA QUESTION !  C’est pas cool et pis c’est tout.

Ca va être tendu comme mon string Sonia Rykiel de se voir, mais il m’a assuré qu’on trouverait un moyen.
Bon, je reste encore sceptique. Je reste sur mes gardes. On ne sait jamais hein. Et pis si c’est tout le temps trop tendu, beh ça risque de craquer, et je prendrai mes dispositions pour ne pas être encore la dindonne de la farce parce que bon, ça va bien 5 minutes les conneries.

Mais oui, je lui ai un peu pardonné quand même, surtout quand j’ai eu super froid et que je me suis collée contre lui. Et que même après je sentais encore son parfum sur mes mains quand je me suis endormie.




Chers lecteurs et lectrices, la propriétaire de ce blog a quelques troubles en ce moment et a quelque peu viré bisounours depuis hier soir, nous nous excusons pour cette parenthèse kikoo-lol-mdr-je-kiffe-trop-kawai.

 

mardi, 05 août 2008

QUE DU BONHEUR! (ou presque)

 

Nan mais ouiiiiii je saiiiiiis, je m’excuse c’est de l’abus grave là.

Je t’ai laissé en plan là comme ça depuis le 13 juillet en te disant « hop je me casse à la mer faire la fête » et à mon retour je te raconte rien. MEA CULPA, MEA MAXIMA CULPA.

En même temps, que te raconter de ce weekend, où lors de la première soirée, dû à un trop plein de matière alcooliphère, j’ai un ptit black-out des deux dernières heures, juste que d’après les photos et mes vagues souvenirs, je sais que j’ai fumé de la cigarette alors que j’ai arrêté y’a 3 ans, que j’ai scrounchscrounché des cheveux de gens et aussi que j’ai pas trop gardé ce que j’avais ingurgité, mais on va passer ce point là, hein, on est des gens biens.
Le reste du weekend ?
Que du bonheur, lunettes de soleil gardées sur le nez jusqu’à ce que la lune brille,  certes un peu barbouillée, mais qui n’a jamais été un peu brouillon un lendemain cuite me jette sa première bouteille de Get 27.
Plage, alors oui, ça valait le coup de marcher 30 minutes sous la cagnasse, parce que perso quand je suis arrivée en haut de la dune, face à la mer, j’étais seule au monde, et j’ai voulu crier « JE SUIS LA REINE DU MONDE », limite je m’y croyais.
Superbe soirée au feu de camp, j’ai même pu avoir une discussion « normale » avec l’Ex, c’est pour dire comment c’était bien.
Lendemain, après 12h de sommeil bien mérité, aprèm traîne-pattes chez Louloute devant Ghost à la téloche et que même j’ai ENCORE pleuré à la fin (merde putain pourquoi il meurt Patrick Swayze hein ?) (et pourquoi qu’ils foutent cette putain de musique triste mmh ?).

Fraîche comme la rosée du matin j’étais le lundi de retour au boulot.

Et tu crois que le weekend suivant je me suis reposée ? QUE NENNI !

Vendredi soir, rebelote, retour sur le bassin, eh oui le retour de loulou number two de London, ça se fête, là j’ai été ÜBER raisonnable, j’avais mis une semaine à me remettre de la cuite précédente, je me suis dit « Chloé fait pas ta conne ».
Du coup, j’ai tenu jusqu’à 5h autour d’un feu de camp (non pas à la plage cette fois ci) à me griller des merguez ultra épicées que j’ai regretté d’avoir eu faim.
Le lendemain, 10h30, je suis au Perrier-tranche sur la terrasse du marché, toujours mes lunettes de soleil bien calées.
L’aprèm fut ENFIN du farniente, dans la piscine à papoter avec les louloutes, bien évidemment je n’ai point vu le temps passer, et bien évidemment, j’ai cramé. Mais alors attention, que du devant, sauf le visage (ouf tu vas me dire), heureusement caché sous une grande capeline (oui je sais la capeline est par définition grande).

Bref, le lendemain, je suis quand même allée à la plage hein, parce que bon, déjà c’était prévu et pis que j’avais biafine et protection 40 par couche de 8 cm every 30 minutes.
Nan en fait le coup de soleil ça m’a fait flipper (comme le dauphin) (oui je ne suis qu’humour ce soir), because le mardi je devais aller au salon de tatouage…
Voui, je me suis faite faire un tattoo, et je ne m’étalerai pas plus dessus, juste pour vous dire que OUI ça fait mal, j’ai grimacé pendant 1h sans respirer, NON j’ai pas eu de complications, il a guéri très bien et vite, et enfin NON je regrette pas, il est über joli, fin, discret et il plaît….

Bouh eh c’est long une update les enfants. Je suis déjà fatiguée.

Bon, où en étais-je donc ?

Oui, bon là telle que tu me lis, je suis de retour chez mes parents, finito Bordeaux pour le mois d’août et septembre, j’ai repris le guidage de touristes dans une maison d’alcool fort bon.
Le mois de juillet a plutôt été cool niveau boulot, les horaires cools, des collègues très sympas, la climatisation en plus… bref, j’ai bien profité de Palace (ouiiiii Mag, je les mets bientôt promis !) (ah oui merde, Mag boycotte en ce moment) (en même temps là y’avait pas beaucoup à boycotter), de ma blonde, de la plage, du soleil, etc…

J’ai quand même fait un ptit aller retour chez mes parents le weekend dernier.
Tu vas me dire « et pourquoi ? » (vas-y dis).
Et je dirais parce que le hasard fait bien les choses.
A Cognac, chaque été il y a un festival de musique blues, et depuis deux étés je bosse dessus en tant que bénévole, c’est moi et une team of experts qui accueillons les artistes invités à venir jouer au festoche. Tu vois le topo ? La classe oui voilà.
Bref, v’là t’y pas que cette année je bosse donc « c’est pô possible », dégoûtée j’étais.
Mais ! Aillant un papa qui se rêve de devenir Tiger Woods (le tigre des bois, oui, drôle de nom pour un golfeur), et qui a participé à la compétition organisée pour le festoche, et qui plus est, l’a gagnée (ah ouais en fait il joue pas si mal), j’ai pu venir.
CAR, le prix c’était, outre une bouteille d’alcool fort bon (je te laisse deviner quel type c’est hein, facile y’a la réponse dans cet article), une place de concert pour le vendredi soir !
Et le vendredi soir, qui c’est qui joue ? Joan Baez. Oui madame, oui monsieur rien que ça.
Et là, je me suis dit dans mon cerveau (parce que oui j’en ai un en fait), il ne faut pas laisser passer l’occasion de voir cette icône en live devant chez toi. Ni une ni trois, j’ai dit « okay, j’arrive ! ». 
Nan parce que je t’ai pas dit, le samedi soir, y’avait KEZIAH JONES (à prononcer « kézaya » sinon il capte pas) et MASSIVE ATTACK… Bon alors déjà Massive Attack, je connais qu’une chanson que dès que je l’entends j’ai envie de faire l’amour c’est Teardrop, mais alors Keziah Jones, le mec et sa musique je les aime d’amour.
Oui du coup je suis restée tout le weekend en compagnie de mes amis bénévoles (libres eux !) à kiffer la vibes (pas avec mon mec) (ou pas tout à fait) (j’t’expliquerai) (quoi maintenant ?) (bon ok mais on sort des parenthèses après les autres vont se sentir exclus).

Hop ! Oui donc, Chloé back on tracks comme on dit, dans la course de la vie.
Mettons nous en situation.
L’an dernier, soirée fin de festoche avec tous les bénévoles, un jeune homme que nous appellerons Sportman pour plus de commodités narratives (j’aurai pu l’appeler Perfection Physique – PP, mais bon ça fait pas très modeste)( pas la peine de le chercher sur Facebook, il ne s’y trouve point).
Donc Sportman vient se présenter à moi, lui aussi bénévole mais côté chauffeur, on ne s’était pas croisés du festoche (ptain merde dommage), on flirtouille, rien de bien méchant, on s’échange nos numéros, quelques messages ensuite puis plus rien, le temps se passe, et on arrive le weekend dernier, hop je le retrouve.
Il faut que je te dise, que le Sportman a énormément de bagout, enfin, en présence amicale et féminine surtout. Et voilà que au bout de 5 minutes nous sommes futurs mari et femme, on va se marier à Las Vegas l’an prochain, le tout sur le ton de la rigolade, on fait rire tout le monde mais les gestes tendres sont là, moi je suis aux anges, un peu de tendresse n’a jamais fait de mal.
Le week-end se passe, évidemment y’a eu du bisoutage.
Et puis le dimanche soir arrive, je me dois de repartir sur Bordeaux, pour la première fois j’avais pas envie de quitter la ptite ville…

Mercredi, ma blonde décide qu’il faut faire apéro au Palace before que j’m’en aille encore. J’ai dit BANCO, hop on invite tout le monde, j’invite même Sportman, comme ça, plus par politesse qu’autre chose, attends, c’est 300 km aller-retour quand même. Sportman me dit « hé pourquoi pas ? c’est pas sûr, tu verras bien, surprise ». Bon. Ok.
La soirée se passe, en plein suspense, va-t-il-venir-ou-pas-telle-est-la-question ! Moi je papillonne, je bois mes cocktails, je retrouvaille mon loulou number one tellement ça me fait plaisir de le revoir j’ai trop envie de lui rouler une pelle, et là………… 

“I said I wasn’t gonna lose my head but then POP ! goes my heart…”



(oui c’est ma sonnerie de téléphone portable...).

Sportman appelle “oui euh c’est bien 84 le numéro de ta rue?”
Moi : « hiii t’es lààà ? », je sors dans la rue, pieds nus, il se gare, je lui saute dans les bras (oui je peux il est très grand et fort et musclé et…ehm.), le mec s’est tapé 150 bornes dans la soirée, a tourné et viré dans TOUT Bordeaux sans vouloir appeler par fierté et pour me faire une surprise. Je l’aurai violé sur place tellement j’étais flattée. Oui quand je suis flattée je viole les gens. Gare à vous.
Oh c’est bon je déconne, là j’écris ce post il est midnight ok ? Je suis naze et j’écris quand même, rongée de culpabilité.
Bref, revenons à nos ballons de handball.
Je le présente à tout le monde, puis tout le monde s’en va, ma blonde va au dodo avec son copain, moi je vais avec le mien… et puis… bon je vais pas tout te raconter, mais bon le mec qu’a fait 150 bornes il est pas non plus venu pour enfiler des perles.
Le lendemain, il repart dans l’après-midi, on se dit au revoir, merci d’être venu, rentre bien.
Et puis j’attends. Encore et encore.
J’ai eu très peur de me retrouver ENCORE UNE FOIS JE TE FAIS PAS UN DESSIN DE QUI JE PARLE dans un cas d’enfoirage affectif de haut niveau. Alors par contre là, chatte échaudée craint l’eau froide, j’ai pas pété un plomb au bout de 12h sans nouvelles. J’ai attendu, je lui avais donné jusqu’à dimanche soir pour donner signe de vie, sinon ça allait chier des bulles ! Je trouvais étonnant ces non-news rapport au fait des 300 bornes pour me faire une surprise.
Bon dimanche après-midi j’en ai eu. 
Je reste dubitative quant à l’attitude de Sportman. Pas proche, pas troooop détachée nan plus, juste comme avant, limite juste « ouais c’était cool, on remettra ça, sinon ça va toi ? ». Alors qu’est-ce que je fais moi, l’impulsive, la passionnée ?
Beh je prends GRAVE sur moi. J’adopte la même attitude que lui en me disant qu’on verra bien. Même si à l’intérieur, y’a la partie très fifille de mon cerveau qui hurle « naaaaan maiiis c’est quoiiiiii ce meeeeeeeeeeec ?????????? mais que va-t-il se passeeeeeeeeeeer ???? le suspense est insoutenaaaaaaaaaaaableuuuuuuuuuuh !!!!!!!!!!! ».

En même temps, hé, c’est l’été, et moi je dis, il fait trop chaud pour s’énerver pour ça.

Et surtout quand c’est trop, c’est Tropico. COCO !!!







P.S. : Mesdames et Messieurs, pour des raisons de surmenage, la production tenait à s’excuser pour le craquage intempestif à la fin de ce post. Nous en sommes désolés, et vous tenons de croire en l’expression de nos excuses les plus sincères. Nous espérons revoir l’auteur de ce blog très prochainement et en meilleure santé mentale. Merci de votre fidélité.




Musique : Keizah Jones, Kpafuca
Pic : des gens biens que j’aime d’amour

 

dimanche, 13 juillet 2008

LE tube de l'été... #3



Selon les loulous...

D'ailleurs ce weekend c'est l'anniv' de l'un d'eux! 25 ans qu'il a aujourd'hui ce vieux! (d'où LE tube de l'été qui lui est dédicacé).

A l'heure où tu lis ces lignes, moi je suis en train de me dorer la pilule sur la plage, quelque part après le Pyla, une plage secrète connue des locaux m'a-t-on dit... le truc que j'ai retenu c'est qu'il va falloir marcher dans le sable et la forêt trente minutes avant de pouvoir poser mon postérieur avec la grâce qui me caractérise.

Depuis jeudi soir que je le sais je me suis préparée psychologiquement.

Donc si t'as bien suivi ceci est un billet programmé.
Maiiiis ne fais donc point l'enfant, bien sûr je te raconterai mon weekend lundi soir (si j'ai le courage) ou mardi, okay? Allez fais moi une risette... Voilàààà....

En attendant je te laisse avec cette merveilleuse chanson.

 

vendredi, 04 juillet 2008

« L'histoire est entièrement vraie puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre. » (B. Vian)

shopping1.jpg











Si la hauteur des talons ne fait plus peur à Margaux, 20 ans, 1m76 au garrot, le short ne me fait plus peur à moi et mes courtes jambes nan plus.
Ou comment lancer un sujet de manière bancale.

Mais oui flûtre, tu n’es point au courant que j’étais rentrée à Bordal, et ce pour le mois de juillet. Petite pause d’un mois dans mon activité de raconteuse de processus de boisson alcoolisée pour mieux reprendre début août.
Ouais là pour un mois je vais aider des étudiants à trouver un logement dans une des 4 superbes résidences que la boîte pour laquelle je vais bosser gère. Je suis sympa hein ? Je peux en même temps, pour les horaires et le salaire que je touche.
Bon là je te parle de tout en même temps, c’est le bordel un peu quand même.

Revenons à nos opossums.

Oui donc, y’a une grande question que je me pose, c’est mieux l’hiver ou l’été les soldes ?

Hiver :

Tu te trimballes 3 t-shirts, 5 sous-pulls, 4 pull-overs, 1 écharpe en alpaga de 18 mètres, 1 bonnet de laine, 2 paires de gants, 1 manteau tellement imposant qu’on lui a donné le surnom de « l’ours », 6 paires de chaussettes et des chaussures fermées… quand soudain, oh ciel, tu passes devant ton magasin de lingerie fétiche !
Tu vises un ensemble trop craquinioutre que tu te dis que ton PGA-FF il va trop pas résister… Tu te dis qu’il faut tout de même l’essayer.

Et là, as-tu le courage de t’éplucher toutes les couches de vêtements que tu as mis un temps fou à enfiler avant de sortir braver les températures négatives ?



Eté :

En cette saison pas trop de problème niveau couches de vêtements, tu enfiles la tenue pratique de la parfaite serial shoppeuse que tu es : jean/short, t-shirt basique, ballerines/autre chaussures confortables ne nécessitant pas l’intervention d’une paire de chaussettes et de lacets. Tu fermes ta porte et sors. Et là c’est le drame, il fait 40°C à l’ombre (sans Thierry Béccaro).

Et là, as-tu le courage de marcher 20 minutes pour atteindre les rues commerçantes de centre-ville pour une séance shopping de 5h ?

Sérieusement d’où qu’on peut pas faire des soldes au printemps et en automne, genre quand t’es à peu près habillée normalement et que les températures sont supportables ?

 


Aujourd’hui donc tu as fait les soldes, non n’insiste pas pas de photos sans tête…

Tenue d’été enfilée, température supportable à l’ombre, un chouilla chaud au soleil, entrecoupé d’averses. Oui oui un temps de merde j’ai entendu dire au fond. C’est cela.
Ruse de sious pour éviter les gouttes, le slalom entre les gouttes étant compromis, on adopte pour la course d’un magasin voisin à l’autre. Sous le regard ahuris des autres clientes. Bah quoi, tes cheveux ils frisottent jamais avec l’humidité ? Nan mais parfois je te jure quoi !

Pause en terrasse pour un thé frappé, qui d’ailleurs a du s’en prendre plein la gueule vu le temps qu’il a fallu à la serveuse pour te l’apporter… Roh mais tu n’es pas méchante, tu avais besoin de t’hydrater, tout ce sport… et puis la part de flan pour goûter c’est un peu bourratif…ehm. Bon.

Revival 80’s selon un vendeur : « comment se porte ce magnifique t-shirt ? » - « en fait c’est un t-shirt, total années 1980, qui tient pas » -« mmmh d’accord ». Les vendeurs sont mignons, parfois il ne faut point chercher à les comprendre.
Juste acquiescer, comme quand ta chef elle te dit de pas boire du jus d’orange pendant le service mais que tu t’en fous, tu as besoin de vitamine C, attends tu te rends pas compte qu’avec tous ces visiteurs du Benelux ils me pompent toute mon énergie ?

Cinq heures plus tard…

Tes pieds crient au scandale, à la torture ; à eux se joignent les articulations de tes genoux et jambes ainsi que le bas de ton dos, solidaire dans toutes les plaintes.

Et tu as encore 20 minutes de marche. Au soleil. La pluie a cessé. Tu as chaud, tu râles les 5 premières, le reste du temps est consacré à garder à l’esprit de marcher normalement, pas comme un cow-boy, à aussi lutter contre l’envie d’hurler, d’ôter tes chaussures pas si confortables que ça tout compte fait, si t’avais su t’aurais pas venue.

Encore cinq heures plus tard…

Tu es dans ton lit, tes pieds ont pris un bain mais se plaignent encore.


Ca sent le vécu ?


















* crédit image Pénélope Bagieu *


jeudi, 03 juillet 2008

Quand on est plus de quatre on est une bande de cons. A fortiori, moins de deux, c'est l'idéal.



Je t’avais fait un teasing sur mon boulot , alors causons de ça aujourd’hui.

Bon alors, par où commencer ? Il faut savoir que je travaille depuis début juin pour une grande maison de boisson alcoolisée fort bonne en tant que guide-interprète sur le circuit de visite de cette maison.

Tenue correcte exigée, bon là je peux te dire que c’est opé pour tout le monde rapport c’est un peu moi qui ai influencé le choix des tenues.

Sourire à temps complet, diplomatie de mise, pieds et dos à toutes épreuves (rapport tu piétines toute la journée) , gorge hydratée H24 (rapport que tu parles tout le temps).

Bref, on dirait pas comme ça mais c’est éprouvant. Ci-dessus c’était pour le côté physique.

Ensuite, y’a les touristes.

Ah ceux là, toute une histoire.
Justement tu leur en racontes une bien sympatoche, bah si quand même c’est cool de savoir que Napoléon il était trop fan de ta boisson, de savoir le pourquoi du comment que ça se fabrique et toussa.
Bref, les touristes tu en manges à toutes les sauces. A l’américaine, à l’anglaise, (mes préférées) ; à l’allemande, à la belge (à déguster absolument avec des frites, un régal), à l’hollandaise ou encore à la norvégienne ou suédoise. Et enfin les français.

Les belges et hollandais ont le don de te poser des questions à la con.

 Non je n’exagère pas, est-ce que toi tu sais combien de litres de vin et d’eau de vie il faut pour élaborer un litre d’une certaine qualité de ta boisson tout en tenant compte de l’évaporation passée lors du processus de vieillissement qui dure entre 20 et 35 ans?
Est-ce que je te demande si tes frites tu les préfères avec du ketchup ou de la mayo ? Non. Bon. Alors m’emmerde pas.
Certes je ne leur réponds point cela. Mais j’ai pas été formée à répondre aux questions à la con.
Alors je me pare de mon plus beau sourire, je m’arme de patience et de diplomatie et dit au gentil monsieur belge :
 - « Ah mais monsieur, ce ne sont pas des calculs qui font partie de mes connaissances, si vous le voulez je peux me renseigner auprès d’un de mes collègues qui pourra sûrement vous apporter une réponse adéquate à la question qui vous taraude l’esprit » (le tout en anglais of course, le belge wallon parle keuchi du français voyons)

- nan mais c’est très simple voyons mademoiselle, c’est un simple calcul… (en gros « mais t’es conne ou tu le fais exprès »)
- « Ah ah monsieur, je vous arrête de suite, les mathématiques n’ayant jamais été mon fort, je vous laisse faire le calcul, et vous fait entièrement confiance quant aux résultats que vous trouverez grâce à votre extraordinaire intelligence digne des plus grands cerveaux de ce monde » (toujours caresser le belge dans le sens de la frite).
- mais si voyons faites un effort mademoiselle, si on prend…
- si on prend rien du tout monsieur, je vous fait confiance je vous ai dit (il va me laisser finir ma présentation de gamme oui ou merde ?), oui donc ensuite vous avez la qualité supérieure…

Nan mais tu le crois pas qu’il continuait à me regarder d’un air amusé jusqu’à la fin de la visite ? Et ça c’était juste un extrait de la visite, un temps fort quoi.

Bon ça fait long là, je te raconte encore une autre anecdote et j’arrête ensuite.

Un jour, il était prévu de recevoir un peu plus d’une trentaine de personnes d’un club, handicapées moteur et pour certains un peu mental.
Attention je ne me moque pas du tout, d’ailleurs je dis « chapeau melon l’artiste » aux accompagnateurs/trices, faut vraiment avoir une vocation.

Bref, ma responsable elle dit « ouais okay pas de problème on s’en occupe », enfin le « on » c’est surtout « ouais pas de problème les guides elles vont se démerder ».

Après le cérémonial de la descente du bus, sous la pluie sinon c’est pas drôle, certains handicapés partant tous seuls d’un côté, d’autres paumés…
Les faire entrer par l’accès spécial qui passe par le musée dans lequel les visites se font. (un grand et joyeux bordel).
Il y avait une visite en cours, la mienne of course. Interruption momentanée des programmes, votre serviteuse doit aller aider les collègues en train de se battre avec un parapluie et un fauteuil roulant, allez, ciao, bonne dégustation.
Les clients expédiés, j’ai pu aider.

Enfin essayer, entre ceux qui veulent se démerder seuls mais qu’en fait c’est que de la frime ils peuvent pas, d’autres auxquels tu demandes s’ils ont besoin d’aide mais qui sont dans l’incapacité physique de te répondre… et l’accompagnatrice qui selon tes estimations peut avoir entre 15 et 35 ans qui reste pendue au téléphone sans lever le doigt pour te soulager un peu.
Je sais pas si t’as tout bien suivi mais la scène était digne qu’on y coupe le son et rajoute la musique de Benny Hill…




Découvrez Boots Randolph!




La visite se fait, les gens sont contents, arrive le moment de la dégustation, 30 fauteuils roulants et béquilles autour du bar, j’arrive encore pour aider. J’avise une dame très calme et sereine en fauteuil (attention ce détail est important pour la suite), ses yeux sont apparemment en instance de divorce, je décide finalement (par défaut) de la regarder droit dans le nez :
- Madame, avez-vous été servie ?
- Non, j’ai rien eu (ouf elle me comprend et me réponds)

- Je vais vous chercher un verre, bougez pas ! (bourde n°1 comment le pourrait-elle ?)

Je reviens, elle tend sa main, je lui dépose délicatement le verre bien rempli, et là c’est le drame. Elle se met à agiter son bras frénétiquement dans tout les sens, renversant au passage le délicieux mélange sur son superbe pull vert sapin, j’évite le déluge et lui enlève le verre des mains… Là, un de ses collègues témoin de la scène depuis le début (le bougre) me dit en se marrant :
- Ah mais elle peut pas tenir quelque chose dans ses mains Marie-Paule ! Faut demander à Ophélie son accompagnatrice !
Moi : - « ah-ah-ah » * rire jaune * (pouvait pas le dire plus tôt ?)
Là arrive Ophélie, qui arrive tout sourire « Voilàààà Marie-Paule j’ai ton verre et ta paille !! » 

La paille, j’aurai du y penser.

Damn it.













Pour des raisons de confidentialité, les noms des protagonistes de ces scènes ont été changés (surtout parce que je n’en avais pas un souvenir précis) ; la boisson célèbre j’espère que tu auras deviné grâce à des indices subtils (l’image attention c’est subtil j’ai effacé la marque, pas d’articles sponso ici, je te rappelle que toi et l’audience n’êtes pas assez nombreux) laquelle est-elle…
 Prochaines anecdotes de boulot alocoolisé(es) en août.

 

jeudi, 22 mai 2008

Les chevaux sont tous des ongulés. Mais ce n’est pas une raison pour les prendre pour des cons.

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Ouaaah deux posts en deux jours, mais que t’arrive-t-il donc ? Une écritïte aigüe ? Peut-être qui sait ? Alors… qui sait ? Mmh, vous faites moins les malins !

Trêves de sottises allons, je dois te raconter des trucs que j’ai fait du teasing dessus alors je dois m’y tenir !
Bon alors ma première féria ça va être vite fait, j’y suis pas allée because d’un big misunderstanding entre loulou number one, louloute (la seule fille de la bande des loulous que j’aime) et moi.
- ouais mais finalement on y va plus
- mais siii allez !!! je vous emmène !!
- ok !
- loulou number one il vient pas hein, il t’a dit ok ?
- bah ouais
- nan mais il sait pas dire non, il vient pas.
- bon.
Du coup moi le vendredi soir j’ai bien fait la fête (je te raconte ça après). Samedi, 13h30 (levée une heure plus tôt), loulou number one :
- tu pars à quelle heure ?
- gnnn ?
- oh nan me dis pas que t’y vas pas…
- mais oùùùùù ? quoiiiiii ? je comprends rien.
- beh à Vic, finalement on y va, ça s’est décidé hier soir.
- hier soir, j’étais déjà perchée très haut, sans moi, j’ai les bisons dans la tête.
- roh en 40 min tu peux être à la maison et on y va !!
- sans moi, j’ai les bisons dans la tête.

Cinq minutes plus tard, louloute appelle :
- mets toi un foulard rouge on passe te prendre !
- no way, je me suis levée y’a à peine 30 min, j’ai trop fait la fête hier soir ne sachant pas que FINALEMENT on y allait !
- allez je te donne 5 min, t’appelles Bidule et hop !
- je répète, sans moi, trop tard, je suis déçue moi aussi mais là euh ça m’est comment dire… physiquement impossible.

Dingue à même pas 22 ans je suis une vieille croûte.

Alors là tu te demandes mais qu’a-t-elle pu bien faire le vendredi soir pour être dans un état pareil ?
Je te l’avais dit, t’écoutes que dalle franchement, retrouvailles avec l’EPBG (Ex Pur Beau Gosse), je pense que tu as bien saisi à force de me lire que j’aime le « beau », certes c’est subjectif, mais bon, là tout le monde s’accorde pour dire que l’EPBG est une trèèèèès belle chose. Limite à l’époque j’avais un ptit complexe d’infériorité tellement il était beau et que moi à côté je me trouvais banale à côté. Bref. Malgré le fait qu’il m’ait quittée pour une autre (il est toujours avec pour l’info, donc d’un côté je lui en veux moins…ehm. Bon.), nous sommes restés en très bon contact (au grand dam de sa nouvelle conquête) contrairement au PGA-FF (Premier Grand Amour – FFriend) où y’a eu 7 mois de silence.


Où en étais-je ? Je me perds dans mes réflexions non philosophiques.

Oui donc retrouvailles avec EPBG, le PGA-FF (oui ils sont amis à l’origine. Ehm.), le Padawan Pibal (va falloir que je lui trouve un autre surnom, ça fait vraiment trop private joke), un pote à eux, la blonde et moi.
Quand j’ai revu l’EPBG (plus d’un an sans se voir !), j’ai retenu ma bave tellement il était encore plus beau que dans mes souvenirs, est-ce possible ? Oui te dis-je !
Ce fut cocktails maison en tout genre, cosmopolitans par moi, cognac-schweppes, cognac-ginger, etc… Super soirée, PGA-FF doit s’en aller en boite de night pour faire des photos, EPBG rentre chez lui, reste nous, bien joyeux, hop on file en boite rejoindre PGA, on fait la fermeture, finissons la soirée en parlant en anglais (enfin surtout pour moi), un mac drive parce que ça creuse de danser jusqu’à 5h et finalement tout le monde rentre chez soi pour dormir.

Développé-couché-roulé-boulé sur le lit avec la grâce qui me caractérise… ça touuuuurne… dodo.

Le lendemain, outre l’épisode de la féria ratée, je me réveille sans cordes vocales. Plus de voix. Ou plutôt une voix de Roger-adolescent-en-pleine-mue meets Patrick Bruel. Déconcertant. Et ce, pendant une semaine. Sur la fin j’ai la voix de Carla Bruni époque chanteuse et mon amie C. me dit que c’est sexy. Bonsouuuaaaaarrrrrr…. * voix sexy *

Chut, ne dis rien, laisse moi rêver.

Bon je sais même plus ce que je voulais dire.

En ce moment, tu vas me taper sur les doigts, je pense à Junior. Me demande pas pourquoi, je ne sais guère. C’est un truc de filles, aller vers les choses inaccessibles et dangereuses.

J’essaie également de reprendre un contact amical avec l’Ex, le vrai dernier en date, celui de l’origine de pourquoi que j’ai recommencé un blog ici. Exprimer ma perplexitude quant aux raisons de notre rupture. J’en rediscutais y’a pas longtemps avec la louloute qui le connais bien. Entre autres raisons : ça collait trop bien.
D’où ma théorie que les mecs c’est rien que filles. Des gros copieurs. Eux aussi aiment le compliqué et pis c’est tout.
Je dis « essayer » de reprendre contact avec l’Ex vu que lorsque je lui parle et qu’éventuellement il répond comme ce soir. « La vie est trop injuste » était son pseudo msn (aaaaaah les pseudos msn… un vrai roman pour celles et ceux qui savent et aiment les lire), moi d’humeur taquine :
- hey caliméro, pourquoi la vie est trop injuste ? =)
- désolé j’ai pas envie d’en parler.
- mmh. D’accord désolée.

Faudra ptêt qu’on m’explique, je dois avoir un don pour flairer quand c’est pas le bon moment et mettre les pieds dans le plat. En tout cas je suis bien résolue à lui faire comprendre que pour moi la page est bien tournée. Nan sérieusement, histoire de pouvoir lui parler sans qu’il pense que je vais me raccrocher s’il me répond.

Je divague complet ce soir dis donc.

Y’a pas, va falloir que je regarde HSM 2 pour me remettre les idées en place…



P.S. : Titre => citation Pierre Desproges

mercredi, 07 mai 2008

When I´m good, I´m very good. But when I´m bad I´m even better.

free music


Bon c’est la folie, entre le moment où je me suis dit « bon ma grande va ptêt falloir mettre à jour ton blog parce que là si ça continue ça va pas pouvoir durer » (t’vois le genre ?) et là maintenant de suite le moment où j’écris ces lignes, il s’est passé un laps de temps et pleins de choses…

Vais-je tout te révéler ? Bon ptêt pas tout pour rester décent hein. Mais t’auras les infos principales hein !

Bon alors, là je vais te donner une raison pour laquelle je suis trop une super amie. Ouaip, Mamour tu vois c’était son anniversaire le 11 avril.
Tu vas me dire hééé l’autre elle lui a même pas fait une petite dédicace sur son blog et tout. Mais moi je te répondrais naaa mais attends deux secondes !! J’ai fait encore mieux !
Si t’as bien suivi, j’habite à Bordeaux (superbe ville, hop un peu de chauvinisme urbain) et Mamour elle habite Avignon (ouiiii comme le pont !!! tu savais qu’il traversait même pas le fleuve toi ? moi non ! je suis trop tombée des nues quand j’ai appris la nouvelle !). Donc tu vois Bordeaux-Avignon ça fait une petite trotte, eh beh quand la maman de Mamour m’a demandé si je pouvais venir pour l’anniv surprise de celle-ci, j’ai dit « banco madame ».
Oui, je me suis fait un ptit aller-retour en train sur 3 jours. En première classe. Sauf que tu crois que y’a le TGV ou le Teoz de longue ? QUE NENNI !! Grands dieux non ! T’as bien un ptit bout en TGV pour l’aller et Teoz pour le retour, mais le reste tu te tapes le TER !!!! Oui le TER qui s’arrête à TOUS les villages du Sud, j’ai compté entre Toulouse et Avignon y’en a 16… Et pis bien sûr y’a pas de 1ere classe dans un TER, hein, ça serait trop beau.
Bon là tu me dis alors quid de la surprise ? Ah bah je peux te dire qu’elle a été surprise, j’ai cru qu’elle allait me claquer dans les bras.
Alors pour info, Mamour c’est ma compagnonne d’aventures irlandaises, ma compatriote dans toutes les galères et bons plans possibles et imaginables qui peuvent se dérouler pour deux fifilles françaises un peu barges lâchées dans Dublin. Mamour ça faisait 9 mois que je ne l’avais point revue, ouais genre j’aurais pu avoir un gamin, oui mais non merci. 
Oui donc, j’ai cru à l’évanouissement, je n’oublierai jamais ses deux billes bleues qui se sont arrondies d’un coup et ses mains qui se sont mises à trembler… beh ui évidemment elle a réussie à me faire verser quelques larmichettes, j’suis pas une rustre nan plus.
Enfin voilà, après 3 jours splendides dans tous les sens du terme, il m’a fallut rejoindre ma contrée bordelaise… smif.

Bon là tu vois t’as un premier épisode de ce qui m’arrive depuis un mois, t’en veux encore ?

Ok, alors t’ai-je dit que j’ai quand même trouvé du boulot pour cet été ? Bien payé et tout, dans la branche qui m’intéresse. Mais pas à Bordeaux hein, ça serait trop beau of course, non, chez mes parents oui ! Et même que tu pourras trouver tout seul si je te donne un indice, y’a Busta Rhymes, P. Diddy et Pharell Williams qui en causent pas mal dans une de leurs chansons… ha ??? Au fond on a trouvé ? Bon voilà, je vais bosser chez eux en tant que guide-interprète, ça va être cool je pense, la semaine de formation que j’ai eu ce mois ci m’a bien plu, mes futures collègues m’ont l’air sympa. Le seul inconvénient est que je ne serais point à Bordal en juin, août et septembre… oui parce que évidemment moi je fais pas comme tout le monde, je bosse pas en juillet… me demande pas pourquoi j’en sais trop rien. Bref là il me reste le mois de mai pour maîtriser mon ptit speech en VO et en VF. Easy, fingers in the nose quoi.

Et tu vas me demander, mais ok tu bosses jusqu’en septembre, mais après tu vas faire quoi de beautiful ? Eh bien, mon ami(e) figure toi (ça y est t’es figurée ?), que en cours d’année, j’ai découvert une licence qui m’a de suite attirée, et que du coup j’ai postulée, mon dossier a été acceptée et que j’ai pu passer les étapes de sélection entretiens + tests. Et que… j’ai été reçue !! Youhou (dit le jambon s’envolant du frigo) (cherche pas c’est une private joke) !
Oui donc en octobre je ré-embraye de nouveau sur mes études. En quoi ? Ca suit ma logique, même secteur que mon boulot d’été, en plus en alternance, c’est parfait, me reste plus qu’à trouver une entreprise.

Et là tu penses au fond de ton cerveau, mais a-t-elle encore des nouvelles à nous annoncer ??

Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!  Je continue ?

Oh fandépié, celle là quand elle nous fait une mise à jour, c’est pas une mise à jour de pédé !! (façon de parler hein, je suis pas du tout homophobe, même si ce matin en voiture je me suis faite traitée de pouffiasse sans raison par deux travelos… j’ai pas trop cherché à comprendre finalement).

Retour aux bonnes nouvelles !

Depuis que je suis sur Bordal j’avais pas trop eu l’occasion de reprendre vraiment contact avec mes amis présents sur place. Chose réparée, ma Bodyguard c’est fait et c’est cool, shopping et classe à donf à la piscine et la plage (superbe sprint dans le sable pour ma part en essayant de rattraper mon chapeau de paille s’envolant… MON CHAPEAAAAAAAUUUUU !!!).
 Ensuite y’a Padawan Pibal, qui se révèle un vrai de chez vrai ami (ouais même qu’il regarde HSM avec moi pour élargir sa culture cinématographique…) que je pensais pas que j’aurais tant de choses à lui raconter à chaque fois qu’on se voit (au moins une fois par semaine).
Et puis y’a mes loulous, toujours présents, toujours aussi adorables et je vais toujours épouser loulou number one tellement il est parfait. J’ai revu l’Ex aussi, toujours égal à lui-même, mais j’ai tourné la page et cette fois ci bien.
Et pis y’a Lui, Lui… Lui, mon Premier Grand Amour (que nous nommerons désormais PGA pour plus de commodité d’écriture), je ne t’en ai jamais vraiment parlé, à part une fois, pour constater que ça faisait 3 mois qu’il ne m’adressait plus la parole sans raison. On a tenu 7 mois sans se parler. Je m’étais peu à peu résignée à l’idée de plus jamais le voir et lui parler. Mais en fait non, tu commences à me connaître j’abandonne jamais tout à fait. Et grand bien m'a pris, dans un dernier élan d’espoir j’ai tenté le contact, et j’ai eu un retour. La suite, on s’est retrouvé pour un verre, on a parlé, rattrapé le temps perdu et constaté qu’on s’entendait comme si on s’était quittés la veille. Attention, ne vas pas croire qu’il y a moyen de moyenner niveau sentiments, que nenni, c’est de l’histoire ancienne. Mais y’a la complicité qui est toujours là. Bref, le  PGA, reste mon PGA, mon ami et est devenu récemment mon FF. Cherche un peu tu trouveras, je t’avais dit que ça resterait décent et respcectable ici, je ne rentrerai pas dans les détails. Sauf pour te dire que la complicité reste aussi de ce côté-là.

Encore de la mise à jour ?

Non je vais m’arrêter là, mais je te fais du teasing un peu, histoire de te donner envie de continuer à consulter le blog (ne m’abandooooooonne paaaaaaaas), et pis pour me donner un peu des objectifs.


Attention teasing :

Dans les prochains épisodes, je te raconterai mes premières férias (ouais on est pas dans le sud ouest pour rien), ce weekend je pars avec les loulous (et peut-être ma blonde) à Vic Fezensac pour la 2e féria de la saison. Vic quoi ? Dans les Landes, j’en sais pas plus.
Je te raconterai également mes retrouvailles (en tout bien tout honneur) avec l’Ex Pur Beau Gosse (EPBG) que lui aussi ça fait un bail que je l’ai pas vu (quoi 1 an déjà ?) mais que j’ai pas coupé contact.
Tu auras également un petit topo de ma soirée Nuage des Filles à Bordeaux avec ma Bodyguard…

Et bientôt, pour toi public, je te l’ai annoncé il y a fort longtemps mais un roman photo sur la transformation phénoménale de Palace !!! Oui, Palace est devenu fort agréable à vivre dans le dedans (tu saisis ?).

Les détails de ces aventures bientôt chez toi dans ton computer.



P.S. : photo par moi au coin de ma rue sur une vitrine. Apparemment une reproduction d’une œuvre de l’artiste Banksy, que j’aime beaucoup ce qu’il fait en plus.


 

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