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mardi, 05 août 2008
QUE DU BONHEUR! (ou presque)

Nan mais ouiiiiii je saiiiiiis, je m’excuse c’est de l’abus grave là.
Je t’ai laissé en plan là comme ça depuis le 13 juillet en te disant « hop je me casse à la mer faire la fête » et à mon retour je te raconte rien. MEA CULPA, MEA MAXIMA CULPA.
En même temps, que te raconter de ce weekend, où lors de la première soirée, dû à un trop plein de matière alcooliphère, j’ai un ptit black-out des deux dernières heures, juste que d’après les photos et mes vagues souvenirs, je sais que j’ai fumé de la cigarette alors que j’ai arrêté y’a 3 ans, que j’ai scrounchscrounché des cheveux de gens et aussi que j’ai pas trop gardé ce que j’avais ingurgité, mais on va passer ce point là, hein, on est des gens biens.
Le reste du weekend ?
Que du bonheur, lunettes de soleil gardées sur le nez jusqu’à ce que la lune brille, certes un peu barbouillée, mais qui n’a jamais été un peu brouillon un lendemain cuite me jette sa première bouteille de Get 27.
Plage, alors oui, ça valait le coup de marcher 30 minutes sous la cagnasse, parce que perso quand je suis arrivée en haut de la dune, face à la mer, j’étais seule au monde, et j’ai voulu crier « JE SUIS LA REINE DU MONDE », limite je m’y croyais.
Superbe soirée au feu de camp, j’ai même pu avoir une discussion « normale » avec l’Ex, c’est pour dire comment c’était bien.
Lendemain, après 12h de sommeil bien mérité, aprèm traîne-pattes chez Louloute devant Ghost à la téloche et que même j’ai ENCORE pleuré à la fin (merde putain pourquoi il meurt Patrick Swayze hein ?) (et pourquoi qu’ils foutent cette putain de musique triste mmh ?).
Fraîche comme la rosée du matin j’étais le lundi de retour au boulot.
Et tu crois que le weekend suivant je me suis reposée ? QUE NENNI !
Vendredi soir, rebelote, retour sur le bassin, eh oui le retour de loulou number two de London, ça se fête, là j’ai été ÜBER raisonnable, j’avais mis une semaine à me remettre de la cuite précédente, je me suis dit « Chloé fait pas ta conne ».
Du coup, j’ai tenu jusqu’à 5h autour d’un feu de camp (non pas à la plage cette fois ci) à me griller des merguez ultra épicées que j’ai regretté d’avoir eu faim.
Le lendemain, 10h30, je suis au Perrier-tranche sur la terrasse du marché, toujours mes lunettes de soleil bien calées.
L’aprèm fut ENFIN du farniente, dans la piscine à papoter avec les louloutes, bien évidemment je n’ai point vu le temps passer, et bien évidemment, j’ai cramé. Mais alors attention, que du devant, sauf le visage (ouf tu vas me dire), heureusement caché sous une grande capeline (oui je sais la capeline est par définition grande).
Bref, le lendemain, je suis quand même allée à la plage hein, parce que bon, déjà c’était prévu et pis que j’avais biafine et protection 40 par couche de 8 cm every 30 minutes.
Nan en fait le coup de soleil ça m’a fait flipper (comme le dauphin) (oui je ne suis qu’humour ce soir), because le mardi je devais aller au salon de tatouage…
Voui, je me suis faite faire un tattoo, et je ne m’étalerai pas plus dessus, juste pour vous dire que OUI ça fait mal, j’ai grimacé pendant 1h sans respirer, NON j’ai pas eu de complications, il a guéri très bien et vite, et enfin NON je regrette pas, il est über joli, fin, discret et il plaît….
Bouh eh c’est long une update les enfants. Je suis déjà fatiguée.
Bon, où en étais-je donc ?
Oui, bon là telle que tu me lis, je suis de retour chez mes parents, finito Bordeaux pour le mois d’août et septembre, j’ai repris le guidage de touristes dans une maison d’alcool fort bon.
Le mois de juillet a plutôt été cool niveau boulot, les horaires cools, des collègues très sympas, la climatisation en plus… bref, j’ai bien profité de Palace (ouiiiii Mag, je les mets bientôt promis !) (ah oui merde, Mag boycotte en ce moment) (en même temps là y’avait pas beaucoup à boycotter), de ma blonde, de la plage, du soleil, etc…
J’ai quand même fait un ptit aller retour chez mes parents le weekend dernier.
Tu vas me dire « et pourquoi ? » (vas-y dis).
Et je dirais parce que le hasard fait bien les choses.
A Cognac, chaque été il y a un festival de musique blues, et depuis deux étés je bosse dessus en tant que bénévole, c’est moi et une team of experts qui accueillons les artistes invités à venir jouer au festoche. Tu vois le topo ? La classe oui voilà.
Bref, v’là t’y pas que cette année je bosse donc « c’est pô possible », dégoûtée j’étais.
Mais ! Aillant un papa qui se rêve de devenir Tiger Woods (le tigre des bois, oui, drôle de nom pour un golfeur), et qui a participé à la compétition organisée pour le festoche, et qui plus est, l’a gagnée (ah ouais en fait il joue pas si mal), j’ai pu venir.
CAR, le prix c’était, outre une bouteille d’alcool fort bon (je te laisse deviner quel type c’est hein, facile y’a la réponse dans cet article), une place de concert pour le vendredi soir !
Et le vendredi soir, qui c’est qui joue ? Joan Baez. Oui madame, oui monsieur rien que ça.
Et là, je me suis dit dans mon cerveau (parce que oui j’en ai un en fait), il ne faut pas laisser passer l’occasion de voir cette icône en live devant chez toi. Ni une ni trois, j’ai dit « okay, j’arrive ! ».
Nan parce que je t’ai pas dit, le samedi soir, y’avait KEZIAH JONES (à prononcer « kézaya » sinon il capte pas) et MASSIVE ATTACK… Bon alors déjà Massive Attack, je connais qu’une chanson que dès que je l’entends j’ai envie de faire l’amour c’est Teardrop, mais alors Keziah Jones, le mec et sa musique je les aime d’amour.
Oui du coup je suis restée tout le weekend en compagnie de mes amis bénévoles (libres eux !) à kiffer la vibes (pas avec mon mec) (ou pas tout à fait) (j’t’expliquerai) (quoi maintenant ?) (bon ok mais on sort des parenthèses après les autres vont se sentir exclus).
Hop ! Oui donc, Chloé back on tracks comme on dit, dans la course de la vie.
Mettons nous en situation.
L’an dernier, soirée fin de festoche avec tous les bénévoles, un jeune homme que nous appellerons Sportman pour plus de commodités narratives (j’aurai pu l’appeler Perfection Physique – PP, mais bon ça fait pas très modeste)( pas la peine de le chercher sur Facebook, il ne s’y trouve point).
Donc Sportman vient se présenter à moi, lui aussi bénévole mais côté chauffeur, on ne s’était pas croisés du festoche (ptain merde dommage), on flirtouille, rien de bien méchant, on s’échange nos numéros, quelques messages ensuite puis plus rien, le temps se passe, et on arrive le weekend dernier, hop je le retrouve.
Il faut que je te dise, que le Sportman a énormément de bagout, enfin, en présence amicale et féminine surtout. Et voilà que au bout de 5 minutes nous sommes futurs mari et femme, on va se marier à Las Vegas l’an prochain, le tout sur le ton de la rigolade, on fait rire tout le monde mais les gestes tendres sont là, moi je suis aux anges, un peu de tendresse n’a jamais fait de mal.
Le week-end se passe, évidemment y’a eu du bisoutage.
Et puis le dimanche soir arrive, je me dois de repartir sur Bordeaux, pour la première fois j’avais pas envie de quitter la ptite ville…
Mercredi, ma blonde décide qu’il faut faire apéro au Palace before que j’m’en aille encore. J’ai dit BANCO, hop on invite tout le monde, j’invite même Sportman, comme ça, plus par politesse qu’autre chose, attends, c’est 300 km aller-retour quand même. Sportman me dit « hé pourquoi pas ? c’est pas sûr, tu verras bien, surprise ». Bon. Ok.
La soirée se passe, en plein suspense, va-t-il-venir-ou-pas-telle-est-la-question ! Moi je papillonne, je bois mes cocktails, je retrouvaille mon loulou number one tellement ça me fait plaisir de le revoir j’ai trop envie de lui rouler une pelle, et là…………
“I said I wasn’t gonna lose my head but then POP ! goes my heart…”
(oui c’est ma sonnerie de téléphone portable...).
Sportman appelle “oui euh c’est bien 84 le numéro de ta rue?”
Moi : « hiii t’es lààà ? », je sors dans la rue, pieds nus, il se gare, je lui saute dans les bras (oui je peux il est très grand et fort et musclé et…ehm.), le mec s’est tapé 150 bornes dans la soirée, a tourné et viré dans TOUT Bordeaux sans vouloir appeler par fierté et pour me faire une surprise. Je l’aurai violé sur place tellement j’étais flattée. Oui quand je suis flattée je viole les gens. Gare à vous.
Oh c’est bon je déconne, là j’écris ce post il est midnight ok ? Je suis naze et j’écris quand même, rongée de culpabilité.
Bref, revenons à nos ballons de handball.
Je le présente à tout le monde, puis tout le monde s’en va, ma blonde va au dodo avec son copain, moi je vais avec le mien… et puis… bon je vais pas tout te raconter, mais bon le mec qu’a fait 150 bornes il est pas non plus venu pour enfiler des perles.
Le lendemain, il repart dans l’après-midi, on se dit au revoir, merci d’être venu, rentre bien.
Et puis j’attends. Encore et encore.
J’ai eu très peur de me retrouver ENCORE UNE FOIS JE TE FAIS PAS UN DESSIN DE QUI JE PARLE dans un cas d’enfoirage affectif de haut niveau. Alors par contre là, chatte échaudée craint l’eau froide, j’ai pas pété un plomb au bout de 12h sans nouvelles. J’ai attendu, je lui avais donné jusqu’à dimanche soir pour donner signe de vie, sinon ça allait chier des bulles ! Je trouvais étonnant ces non-news rapport au fait des 300 bornes pour me faire une surprise.
Bon dimanche après-midi j’en ai eu.
Je reste dubitative quant à l’attitude de Sportman. Pas proche, pas troooop détachée nan plus, juste comme avant, limite juste « ouais c’était cool, on remettra ça, sinon ça va toi ? ». Alors qu’est-ce que je fais moi, l’impulsive, la passionnée ?
Beh je prends GRAVE sur moi. J’adopte la même attitude que lui en me disant qu’on verra bien. Même si à l’intérieur, y’a la partie très fifille de mon cerveau qui hurle « naaaaan maiiis c’est quoiiiiii ce meeeeeeeeeeec ?????????? mais que va-t-il se passeeeeeeeeeeer ???? le suspense est insoutenaaaaaaaaaaaableuuuuuuuuuuh !!!!!!!!!!! ».
En même temps, hé, c’est l’été, et moi je dis, il fait trop chaud pour s’énerver pour ça.
Et surtout quand c’est trop, c’est Tropico. COCO !!!
P.S. : Mesdames et Messieurs, pour des raisons de surmenage, la production tenait à s’excuser pour le craquage intempestif à la fin de ce post. Nous en sommes désolés, et vous tenons de croire en l’expression de nos excuses les plus sincères. Nous espérons revoir l’auteur de ce blog très prochainement et en meilleure santé mentale. Merci de votre fidélité.
Musique : Keizah Jones, Kpafuca
Pic : des gens biens que j’aime d’amour
00:46 Publié dans 3615mavie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




Commentaires
Le regard que tu avais quand il est arrivé... =)
Limite tu bavais ;)
fin bon cette soirée était juste parfaite! Merci merci à refaire dès ton retour!
Et je n'aurais qu'à rajouter: "l'été sra chaud, l'été sra chaud, dans les t-shirt dans les maillooooots" (chanson vieille).
ps: Tu as encore cette sonnerie de portable??? haha (ouai en meme temps moi nons plus je m'en lasse pas!! ;D )
Ecrit par : Mandarine | mardi, 05 août 2008
Mandarine => "limite tu bavais", certes, de bonheur, mais en même temps, y'avait de quoi ^^ Les amis, les bons cocktails, la bonne ambiance et le clou de la soirée le chéri-chéri qui arrive enfin!!
L'été s'ra chaud oui dans les t-shirts, dans les maillots et même sans rien du tout hein... ^^
Ecrit par : Chloé | mercredi, 06 août 2008
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